2,5/5
Synopsis
En apparence, Amy a une vie parfaite : un mariage heureux, de beaux enfants et une carrière qui décolle. En réalité, elle se met tellement la pression pour être au top sur tous les fronts, qu’elle est sur le point de craquer. Au bout du rouleau, elle quitte son époux et se trouve comme alliées deux autres mères épuisées elles par le stress des règles imposées par Gwendoline, la toute puissante présidente des parents d’élèves. Ces trois nouvelles meilleures amies se lancent dans une folle virée en quête de fun et de détente, loin de leurs responsabilités conventionnelles de mères de famille. Ce qui a tendance à crisper le clan de Gwendoline et ses mères parfaites…
Critique
« Bad Moms » est une nouvelle comédie américaine, drôle et modernisée, mais dont le récit s’appuie sur la reprise des codes classiques d’un « déjà vu » sans de vraies nouvelles idées. Certains gags sont amenés en finesse mais la plupart des blagues s’inscrivent dans un registre exclusivement sexuelle et tendancieux, majoritairement drôle malgré tout. La bande-originale est ultra-générationnelle et commerciale. Autant de composantes finement définies qui feront que le film plaira à la cible choisie : Les jeunes adultes féminins et les homosexuels. Selon un constat malheureux, cette dernière comédie du genre reste cheap face à « Célibataire Mode d’Emploi » ou encore « Joyeuse Fête des Mères » de cette année 2016. Une idée de complicité entre trois mères de famille est par ailleurs développée, une coalition contre une ennemie commune qui rappelle le carton de l’été 2014 « Triple Alliance ». L’atmosphère reposant sur une sorte de « crise d’adolescence » d’une mère en soif de liberté renvoie par moment à l’image d’un « Projet X » dans une vision soft bien plus innocente. Ainsi, la force du film repose principalement sur l’exploration de l’ensemble des personnages, souvent caricaturés et clichés avec des éléments d’identifications propre à chacune des mamans qui le regarderont.
Bilan
En terme de comédie américaine, il y a eu mieux. Mais en attendant la prochaine, il y a de quoi s’amuser !
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